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Kılıç Hukuk

Contentieux relatifs à la procédure d’appel d’offres

L’importance du casier judiciaire pour la participation aux marchés publics

12 novembre 2025

Tous les soumissionnaires participant à l’appel d’offres sont tenus d’indiquer dans leur offre qu’à la date de l’appel d’offres, ils ne se trouvent dans aucune des situations interdites par la loi n° 4734 sur les marchés publics et qu’ils n’ont commis aucun des actes ou comportements qu’elle interdit.

L’importance du casier judiciaire pour la participation aux marchés publics

I- Introduction
Tous les soumissionnaires participant à l’appel d’offres sont tenus d’indiquer dans leur offre qu’à la date de l’appel d’offres, ils ne se trouvent dans aucune des situations interdites par la loi n° 4734 sur les marchés publics.
Tout d’abord, le deuxième article de la lettre d’offre que doivent remettre les soumissionnaires est rédigé comme suit : “2) Nous nous engageons à ne pas nous trouver, à la date de l’appel d’offres, dans les situations indiquées aux points (a), (b), (c), (d), (e), (g) et (i) du quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734, à ne pas nous y trouver ultérieurement et, à l’exception des points (c) et (d) du quatrième alinéa dudit article, à remettre immédiatement les documents correspondants en cas de changement de notre situation à cet égard ; si le marché nous est attribué, nous nous engageons à présenter à votre pouvoir adjudicateur, avant la signature du contrat, conformément à ladite loi, à la réglementation applicable et aux dispositions du dossier de consultation, les documents attestant qu’à la date de l’appel d’offres nous poursuivons notre activité professionnelle en étant inscrits auprès de la chambre compétente conformément à la réglementation et que nous ne nous trouvons pas dans les situations indiquées aux points (a), (b), (e) et (g) du quatrième alinéa dudit article.” Le point (e) du quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734 mentionné dans cet engagement est ainsi rédigé : “Ne pas avoir été condamné par une décision judiciaire en raison de ses activités professionnelles au cours des cinq années précédant la date de l’appel d’offres.”
En outre, conformément à la disposition du point (a) du premier alinéa de l’article 11 de la loi n° 4734, il est clairement établi que les personnes participant à l’appel d’offres qui sont “…condamnées pour des infractions relevant de la loi antiterroriste n° 3713, pour des infractions commises dans le cadre d’une organisation criminelle ou pour corruption d’agents publics dans leur propre pays ou dans un pays étranger.” ne peuvent en aucun cas participer aux appels d’offres.
Comme il ressort également des dispositions ci-dessus, les soumissionnaires ne doivent pas avoir fait l’objet d’une condamnation pour les infractions définies par la réglementation lorsqu’ils participent à l’appel d’offres et sont tenus de l’attester au moyen d’un “extrait de casier judiciaire”.
Notre article fournira des informations sur la question de savoir si les personnes participant aux marchés publics ou les personnes morales dont elles sont associées doivent être exclues de l’évaluation en raison de leur casier judiciaire, ainsi que sur les sanctions applicables. 

II- Dispositions réglementaires relatives à la participation aux appels d’offres des personnes condamnées par une décision judiciaire 

  • Quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734 sur les marchés publics (KİK), intitulé “Règles de qualification pour la participation à l’appel d’offres” : “Les soumissionnaires se trouvant dans les situations indiquées ci-dessous sont exclus de l’appel d’offres :
    …
    e) Celui qui, au cours des cinq années précédant la date de l’appel d’offres, a été condamné par une décision judiciaire en raison de ses activités professionnelles.”,  
  • Article 11 de la KİK, intitulé “Personnes ne pouvant pas participer à l’appel d’offres” : “Les personnes énumérées ci-dessous ne peuvent en aucun cas participer aux appels d’offres, directement ou indirectement ou en qualité de sous-traitant, pour leur propre compte ou pour le compte d’autrui :

a) Les personnes frappées, temporairement ou définitivement, d’une interdiction de participer aux marchés publics prononcée par les pouvoirs adjudicateurs ou par une décision judiciaire conformément aux dispositions de la présente loi et d’autres lois, ainsi que les personnes condamnées pour des infractions relevant de la loi antiterroriste n° 3713 du 12/4/1991, pour des infractions commises dans le cadre d’une organisation criminelle ou pour corruption d’agents publics dans leur propre pays ou dans un pays étranger.
…
Les soumissionnaires qui participent à l’appel d’offres malgré ces interdictions sont exclus de l’appel d’offres et leur garantie de soumission est comptabilisée comme recette. En outre, si le marché a été attribué à l’un d’eux parce que cette situation n’a pas pu être constatée au stade de l’évaluation des offres, l’appel d’offres est annulé et sa garantie est comptabilisée comme recette.” Ces dispositions figurent dans la loi n° 4734 sur les marchés publics.
Les explications détaillées relatives aux documents que les soumissionnaires doivent présenter aux pouvoirs adjudicateurs afin de prouver qu’ils ne se trouvent dans aucune des situations interdites par la loi n° 4734 ou qu’ils n’ont commis aucun des actes ou comportements également interdits par la loi sont prévues par le Communiqué général sur les marchés publics (KİGT).

Article 17.5 du KİGT : “17.5. En ce qui concerne le point (e) du quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734, le point (e) du quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734, entrée en vigueur le 1/1/2003, prévoit que les soumissionnaires condamnés par une décision judiciaire en raison de leurs activités professionnelles au cours des cinq années précédant la date de l’appel d’offres seront exclus de celui-ci ; le point (a) du premier alinéa de l’article 11 prévoit que les personnes frappées, temporairement ou définitivement, d’une interdiction de participer aux marchés publics prononcée par les pouvoirs adjudicateurs ou par une décision judiciaire conformément aux dispositions de la présente loi et d’autres lois, ainsi que les personnes condamnées pour des infractions relevant de la loi antiterroriste n° 3713, pour des infractions commises dans le cadre d’une organisation criminelle ou pour corruption d’agents publics dans leur propre pays ou dans un pays étranger, ne peuvent en aucun cas participer aux appels d’offres, directement ou indirectement ou en qualité de sous-traitant, pour leur propre compte ou pour le compte d’autrui.

17.5.1. Portée de la décision de condamnation relative à l’activité professionnelle :

17.5.1.1 Lorsqu’il ressort du document contenant les informations statistiques du casier judiciaire, obtenu auprès des unités relevant de la Direction générale du casier judiciaire et des statistiques du ministère de la Justice, ou de la décision motivée de condamnation qu’une condamnation à durée déterminée ou indéterminée portant, à titre de peine principale ou accessoire, sur la “suspension de l’exercice d’une profession ou d’un métier déterminé”, telle que définie aux articles 11, 25 et 35 du Code pénal turc n° 765, a été prononcée, cette situation est appréciée dans le cadre du point (e) du quatrième alinéa de l’article 10. 

17.5.1.2 L’exclusion de l’appel d’offres ne peut être appliquée que dans les limites de la “profession ou du métier dont la suspension de l’exercice a été ordonnée” par une décision judiciaire.

17.5.1.3 …Aux fins de l’application du point (e) du quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734, il convient de prendre en considération uniquement la “condamnation résultant de l’exercice de l’activité professionnelle” ressortant du document contenant les informations statistiques du casier judiciaire, obtenu auprès des unités relevant de la Direction générale du casier judiciaire et des statistiques du ministère de la Justice, ou de la décision motivée de condamnation, afin de déterminer si les décisions de condamnation résultent ou non de l’activité professionnelle.’’ Cette disposition est ainsi rédigée.  
En outre, l’article 53 du Code pénal turc (TCK), intitulé “Privation de l’exercice de certains droits”, dispose : “(1) En conséquence légale de sa condamnation à une peine d’emprisonnement pour une infraction intentionnelle, la personne :
… 
e) est privée de l’exercice, sous sa propre responsabilité, en qualité de professionnel indépendant ou de commerçant, d’une profession ou d’un métier soumis à l’autorisation d’un organisme public ou d’une organisation professionnelle ayant le statut d’organisme public...”   

Le KİGT prévoit quelles personnes, parmi les associés ou les dirigeants des personnes morales nationales et étrangères participant à l’appel d’offres, doivent faire l’objet d’une vérification du casier judiciaire et auprès de quelles autorités elles doivent obtenir les documents requis. L’article 17.5.3 du KİGT dispose : “Lieux auprès desquels les documents doivent être obtenus : 

17.5.3.1. En ce qui concerne les soumissionnaires nationaux :

17.5.3.1.1. Lorsque le soumissionnaire est une personne physique, les documents relatifs à une décision de condamnation liée à ses activités professionnelles au cours des cinq années précédant la date limite de dépôt des candidatures et/ou la date de l’appel d’offres doivent être obtenus auprès des unités relevant de la Direction générale du casier judiciaire et des statistiques du ministère de la Justice.

17.5.3.1.2. Lorsque le soumissionnaire est une personne morale, conformément aux dispositions du Code de commerce turc, les pouvoirs adjudicateurs acceptent les documents obtenus auprès des unités relevant de la Direction générale du casier judiciaire et des statistiques du ministère de la Justice par les membres du conseil d’administration s’il s’agit d’une société anonyme, par le gérant de la société ou, à défaut, par tous ses associés s’il s’agit d’une société à responsabilité limitée, par tous les associés s’il s’agit d’une société en nom collectif, par tous les commandités ainsi que par les commanditaires ayant reçu le pouvoir de représenter la société s’il s’agit d’une société en commandite, et par les membres du conseil d’administration s’il s’agit d’une coopérative. Par ailleurs, même s’ils ne sont pas membres du conseil d’administration d’une société de capitaux ou gérants d’une société à responsabilité limitée, l’associé ou les associés exerçant une influence dominante sur l’administration de la société doivent également présenter leur extrait de casier judiciaire conformément au point (e) du quatrième alinéa de l’article 10.

17.5.3.2. En ce qui concerne les soumissionnaires étrangers :

17.5.3.2.1. Lorsque le soumissionnaire est une personne physique, il doit obtenir les extraits de casier judiciaire relatifs aux infractions indiquées au point (a) du premier alinéa de l’article 11 et au point (e) du quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734 :

i- auprès des unités relevant de la Direction générale du casier judiciaire et des statistiques du ministère de la Justice de la République de Turquie, 

ii- auprès des autorités compétentes de son pays de nationalité, conformément à la réglementation de ce pays. 

Il doit les obtenir auprès de ces autorités. 

17.5.3.2.2. Lorsque le soumissionnaire est une personne morale, les gérants de la société, les personnes participant à sa direction ou celles qui sont habilitées à la représenter, conformément à la réglementation du pays dans lequel la personne morale a été constituée, doivent obtenir les extraits de casier judiciaire relatifs aux infractions indiquées au point (e) du quatrième alinéa de l’article 10 et au point (a) du premier alinéa de l’article 11 de la loi n° 4734 :

i- auprès des unités relevant de la Direction générale du casier judiciaire et des statistiques du ministère de la Justice,

ii- ainsi qu’auprès des autorités compétentes du pays dans lequel la personne morale a été constituée ou dont les personnes énumérées sont ressortissantes. 

Ils doivent les obtenir auprès de ces autorités.
….
17.5.3.2.4. Par ailleurs, lorsqu’il n’est pas possible d’établir les documents relatifs au casier judiciaire, cette impossibilité ou les documents établis conformément à la réglementation du pays doivent obligatoirement être confirmés par les chefs de mission de ce pays en Turquie ou par les chefs de mission de la République de Turquie dans ce pays, selon qu’il s’agit du pays dont le soumissionnaire étranger personne physique est ressortissant ou du pays dans lequel le soumissionnaire étranger personne morale a été constitué.

17.5.4. Documents relatifs au casier judiciaire des personnes participant à l’appel d’offres au nom de soumissionnaires nationaux et étrangers :

Les personnes participant aux appels d’offres au nom ou pour le compte de soumissionnaires nationaux ou étrangers (en qualité de représentant, mandataire, tuteur ou titulaire de l’autorité parentale) dans le cadre des dispositions de la loi n° 4734 ne doivent pas non plus relever du point (a) du premier alinéa de l’article 11 de la loi n° 4734. À cet égard, lorsque des entreprises étrangères participent, par l’intermédiaire de leur représentant en Turquie, à un appel d’offres organisé dans le cadre des dispositions de la loi n° 4734, le représentant en Turquie ne doit pas non plus se trouver dans la situation indiquée au point (a) du premier alinéa de l’article 11 de la loi.

17.6. Impossibilité pour les attributaires de présenter, avant la conclusion du contrat, les documents attestant qu’ils ne se trouvent pas dans les situations énumérées au quatrième alinéa de l’article 10 de la loi,

17.6.1. Les articles des règlements d’application des appels d’offres intitulés “Exclusion de l’appel d’offres” prévoient qu’il est obligatoire de demander à l’attributaire, avant la signature du contrat, les documents attestant qu’il ne se trouve pas dans les situations indiquées aux points (a), (b), (c), (d), (e) et (g) du quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734, et que ces documents doivent démontrer que le soumissionnaire ne se trouvait pas dans les situations indiquées auxdits points à la date limite de dépôt des candidatures et/ou à la date de l’appel d’offres, selon la procédure de passation.” Cette disposition est ainsi rédigée.
Comme il ressort également de la disposition précitée du KİGT, la disposition figurant au point (e) du premier alinéa de l’article 53 du TCK doit être appréciée dans le cadre du point (e) du quatrième alinéa de l’article 10 de la KİK. 

III- Vérification de l’existence d’une condamnation judiciaire des participants à l’appel d’offres : consultation de l’“extrait de casier judiciaire” 
Le casier judiciaire est un document officiel tenu par la Direction générale du casier judiciaire et des statistiques du ministère de la Justice, dans lequel sont consignées les peines ou mesures de sûreté prononcées par les tribunaux au titre des infractions commises par des personnes physiques. De nos jours, les personnes physiques peuvent accéder à leur casier judiciaire par l’intermédiaire de l’e-Devlet. Lorsque le soumissionnaire attributaire est invité à conclure le contrat, il est tenu de présenter ce document au pouvoir adjudicateur. Dans ce cadre, les soumissionnaires doivent présenter les extraits de casier judiciaire :

  • de la personne elle-même, s’il s’agit d’une personne physique ou d’une entreprise individuelle, 
  • des membres du conseil d’administration dans les sociétés anonymes, 
  • du gérant et des associés dans les sociétés à responsabilité limitée, 
  • des associés dans les sociétés en nom collectif, 
  • des commandités dans les sociétés en commandite, 
  • des commanditaires auxquels le pouvoir de représenter la société a été conféré, 
  • des membres du conseil d’administration dans les coopératives,

les extraits de casier judiciaire doivent être présentés.
Lorsque le soumissionnaire a la qualité de soumissionnaire étranger, il doit obtenir les documents attestant qu’il n’a pas commis les infractions définies par la réglementation : 

  • auprès des unités relevant de la Direction générale du casier judiciaire et des statistiques du ministère de la Justice de la République de Turquie, 
  • auprès des autorités compétentes de son pays de nationalité, conformément à la réglementation de ce pays.

 Le pouvoir adjudicateur contrôle ces documents sur EKAP et peut, si nécessaire, interroger l’autorité compétente afin d’en confirmer l’authenticité. Si le pouvoir adjudicateur constate qu’à la date de l’appel d’offres le soumissionnaire ayant présenté une offre ne se trouvait pas dans la situation qu’il avait déclarée, il applique une sanction administrative.  

IV-Pour quelles infractions les personnes condamnées ne peuvent-elles pas participer aux appels d’offres ?
Comme il ressort également de la réglementation des marchés publics, toute personne dont il est établi, au vu du casier judiciaire, qu’elle a été condamnée, ainsi que la personne morale dont elle est associée, ne peut pas être empêchée de participer à l’appel d’offres. En effet, l’identification des personnes condamnées par une décision judiciaire et dépourvues de la capacité de participer aux appels d’offres est expressément régie par la réglementation des marchés publics précitée.  
En conséquence :

  • Les personnes condamnées par une décision judiciaire en raison de leurs activités professionnelles au cours des cinq années précédant la date de l’appel d’offres ne peuvent pas participer aux appels d’offres. Si elles y participent, leurs garanties sont comptabilisées comme recettes.
  • Les personnes condamnées pour des infractions relevant de la loi antiterroriste n° 3713, pour des infractions commises dans le cadre d’une organisation criminelle ou pour corruption d’agents publics dans leur propre pays ou dans un pays étranger ne peuvent pas participer aux appels d’offres. Lorsqu’il est constaté que des soumissionnaires ont commis de telles infractions, leurs garanties sont comptabilisées comme recettes et une mesure d’interdiction de participer aux appels d’offres est prononcée. (Voir KİK. m.17/e.) 

La réglementation des marchés publics détermine en détail la durée pendant laquelle les personnes condamnées en raison de leurs activités professionnelles ne peuvent pas participer aux appels d’offres. En conséquence, la période durant laquelle les personnes concernées ne peuvent pas participer aux appels d’offres correspond à la période de cinq ans comprise entre la date à laquelle la décision rendue par le tribunal est devenue définitive et le jour précédant la date de l’appel d’offres. (Voir KİGT m.17.5.2.) Autrement dit, dans les appels d’offres organisés conformément à la loi, lorsqu’une décision de condamnation a été rendue par les autorités judiciaires à l’encontre de soumissionnaires en raison de leurs activités professionnelles au cours des cinq années précédant la date limite de dépôt des candidatures/la date de l’appel d’offres, les soumissionnaires concernés sont exclus de l’appel d’offres.
La question de savoir si les infractions figurant sur les extraits de casier judiciaire des soumissionnaires relèvent des infractions terroristes, des infractions commises dans le cadre d’une organisation criminelle ou de la corruption doit faire l’objet d’un examen détaillé dans le cadre d’une appréciation juridique. Il importe que cette situation soit appréciée, notamment par des juristes, dans le cadre des dispositions du Code pénal turc.  

V- Conclusion
Après l’appel d’offres, l’“extrait de casier judiciaire” présenté par les soumissionnaires invités à conclure le contrat afin d’attester qu’ils ne relèvent pas du point (e) du quatrième alinéa de l’article 10 de la loi n° 4734 affecte directement le résultat de l’appel d’offres.
Les personnes dont le casier judiciaire révèle qu’elles ont été condamnées, au cours des cinq années précédant la date de l’appel d’offres, par une décision judiciaire en raison de leurs activités professionnelles, ou qu’elles ont été condamnées pour des infractions relevant de la loi antiterroriste, pour des infractions commises dans le cadre d’une organisation criminelle ou pour corruption d’agents publics dans leur propre pays ou dans un pays étranger, sont exclues de l’évaluation. Pour cette raison, il est très important que les participants à l’appel d’offres tiennent compte des éléments exposés ci-dessus. De même, le respect par les pouvoirs adjudicateurs organisant les appels d’offres des dispositions réglementaires précitées assurera le bon déroulement de la procédure de passation.12.11.2025

Av. Vasfiye Gül Açıkel

Sources :

  1. Loi n° 4734 sur les marchés publics
  2. Code pénal turc n° 5237
  3. Communiqué général sur les marchés publics
  4. www.kilichukuk.org 

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